Un excès de poids correspond pratiquement toujours à un excès de graisses et se concentre souvent au niveau de la taille. Or, c'est cette graisse qui va empêcher l'action de l'insuline.
Si une ou plusieurs personnes de votre famille ont un diabète de type 2, il est très probable que vos gènes ne soient pas très favorables... et votre risque de développer un diabète est alors important.
Il est alors encore plus important de "gagner" des crans de ceintures que des kilos sur la balance, même si les deux paramètres évoluent généralement dans le même sens.
Si vous perdez du tour de taille, votre insuline (ou celle que vous injectez) agira plus facilement, il en faudra donc moins (ou moins de médicaments).
Cela permettra également "d'économiser" votre pancréas qui aura besoin de forcer pour fabriquer plus d'insuline.
Zoom sur l'IMC...!!!
L'IMC (Indice de Masse Corporelle) se calcule avec la formule suivante : poids (kg)/taille² (m).
A titre d'exemple, un individu ayant une taille de 1,70 m et un poids de 90 kg a un IMC de 90/(1,7x1,7) = 31,1kg/m². L'IMC a ses limites, mais rend de grands services car l'évaluation du risque se fait souvent en fonction de l'IMC.
jeudi 5 février 2015
mercredi 28 janvier 2015
J'AI PEUR DES HYPOGLYCEMIES. QUE FAIRE ???
La définition "officielle" d'une hypoglycémie est une glycémie à moins de 0,60 g/L (60mg/dL) mais en pratique, on considère souvent qu'une hypoglycémie correspond à une glycémie à moins de 0,70g/L (70mg/dL). Attention, de réels symptômes peuvent survenir en cas de baisse rapide de la glycémie (passer rapidement de 3 g/L à 1 g/L par exemple.
Les symptômes sont variables d'une personne à l'autre, mais on observe souvent des palpitations, des tremblements, des "fringales", des sueurs.
Une fois l'hypoglycémie corrigée, pour éviter qu'elle ne se reproduise, il faut en trouver la cause (mais manger avant de chercher, sinon de toute façon vous n'aurez pas les idées claires!) : repas insuffisant ou décalé, activité physique imprévue,...
Essayer d'anticiper ces situations et adaptez votre traitementselon les indications de votre médecin.
Parfois vous ne trouverez pas de cause.
Si les hypoglycémies se répètent, contactez votre médecin.
Zoom sur la correction des hypoglycémies :
Pour corriger une hypoglycémie, 15 g de glucides suffisent généralement à augmenter la glycémie de 50 mg/dL.
Essayez de vous limiter à 15 g de glucides et vérifier votre glycémie 20 minutes après. Vous verrez...!!!
Il faut choisir des aliments purement sucrés (sucre, fruit, jus de fruit, miel, pâtes de fruit) car les graisses ralentissent l'absorption du sucre. Un aliment liquide (eau sucrée, jus de fruit, soda non light) agira beaucoup plus vite qu'un aliment solide.
Il faut environ 20 minutes pour que les symptômes disparaissent.
15 g de glucides, c'est 3 sucres mais aussi 1 fruit (orange, petite pomme), 15 cl (1/2 canette) de jus de fruit ou de soda non light.
Vous devez TOUJOURS avoir du sucre sur vous si vous êtes traité par insuline ou avec certains comprimés.
Les symptômes sont variables d'une personne à l'autre, mais on observe souvent des palpitations, des tremblements, des "fringales", des sueurs.
Une fois l'hypoglycémie corrigée, pour éviter qu'elle ne se reproduise, il faut en trouver la cause (mais manger avant de chercher, sinon de toute façon vous n'aurez pas les idées claires!) : repas insuffisant ou décalé, activité physique imprévue,...
Essayer d'anticiper ces situations et adaptez votre traitementselon les indications de votre médecin.
Parfois vous ne trouverez pas de cause.
Si les hypoglycémies se répètent, contactez votre médecin.
Zoom sur la correction des hypoglycémies :
Pour corriger une hypoglycémie, 15 g de glucides suffisent généralement à augmenter la glycémie de 50 mg/dL.
Essayez de vous limiter à 15 g de glucides et vérifier votre glycémie 20 minutes après. Vous verrez...!!!
Il faut choisir des aliments purement sucrés (sucre, fruit, jus de fruit, miel, pâtes de fruit) car les graisses ralentissent l'absorption du sucre. Un aliment liquide (eau sucrée, jus de fruit, soda non light) agira beaucoup plus vite qu'un aliment solide.
Il faut environ 20 minutes pour que les symptômes disparaissent.
15 g de glucides, c'est 3 sucres mais aussi 1 fruit (orange, petite pomme), 15 cl (1/2 canette) de jus de fruit ou de soda non light.
Vous devez TOUJOURS avoir du sucre sur vous si vous êtes traité par insuline ou avec certains comprimés.
mardi 27 janvier 2015
J'AI MAL AUX DOIGTS A FORCE DE ME PIQUER POUR MESURER MA GLYCEMIE...!!!
La plupart des stylos autopiqueurs permettent d'obtenir une goutte de sang de façon quasi indolore sous réserve qu'ils soient bien utilisés :
1) Piquer le côté de la dernière phalange du doigt (jamais le bout du doigt : terminaisons nerveuses plus nombreuses), éviter le pouce et l'index.
2) Il faut changer la lancette à CHAQUE test. Sauf si vous possédez un stylo autopiqueur de style "multiclix", vous la changerais au bout du sixième test.
3) Lavez vous les mains : si vous venez de toucher un aliment (un fruit), le sucre que vous aurez au bout du doigt peut fausser le résultat et vous donner un chiffre élevé.
4) Utilisez de l'eau chaude pour vous lavez les mains avant de vous piquer le bout du doigt : cela favorise l'arrivée du sang.
5) Choisissez avec votre médecin un lecteur dont les bandelettes nécessitent une quantité minime de sang.
6) N'utilisez pas d'alcool sur le doigt avant de vous piquer ni aucun autre produit qui risquerait de fausser le résultat.
7) Certains lecteurs permettent de prélever du sang ailleurs qu'au bout du doigt mais il y a des précautions à respecter : parlez en à votre médecin.
8) Il faut insister sur le fait que le stylo autopiqueur est instrument PERSONNEL qui ne doit en aucun cas être prêté même en changeant la lancette.
1) Piquer le côté de la dernière phalange du doigt (jamais le bout du doigt : terminaisons nerveuses plus nombreuses), éviter le pouce et l'index.
2) Il faut changer la lancette à CHAQUE test. Sauf si vous possédez un stylo autopiqueur de style "multiclix", vous la changerais au bout du sixième test.
3) Lavez vous les mains : si vous venez de toucher un aliment (un fruit), le sucre que vous aurez au bout du doigt peut fausser le résultat et vous donner un chiffre élevé.
4) Utilisez de l'eau chaude pour vous lavez les mains avant de vous piquer le bout du doigt : cela favorise l'arrivée du sang.
5) Choisissez avec votre médecin un lecteur dont les bandelettes nécessitent une quantité minime de sang.
6) N'utilisez pas d'alcool sur le doigt avant de vous piquer ni aucun autre produit qui risquerait de fausser le résultat.
7) Certains lecteurs permettent de prélever du sang ailleurs qu'au bout du doigt mais il y a des précautions à respecter : parlez en à votre médecin.
8) Il faut insister sur le fait que le stylo autopiqueur est instrument PERSONNEL qui ne doit en aucun cas être prêté même en changeant la lancette.
mardi 20 janvier 2015
POURQUOI Y A T IL UN ECART ENTRE LA MESURE DE LA GLYCEMIE DU LABORATOIRE ET CELLE DE MON LECTEUR???
Le sang utilisé pour les 2 mesures est différent :
1) Le sang total, prélevé au bout du doigt pour la mesure faite avec un lecteur de glycémie.
2) Le plasma, issu du prélèvement sanguin pour l'analyse effectuée au laboratoire.
Une différence de 20 % entre ces 2 valeurs est tolérée car n'entraînant aucune conséquence clinique.
Pour que les valeurs soient comparables, il faut qu'elles aient été mesurées exactement au même moment ( amenez votre lecteur avec vous au laboratoire et faites une glycémie comme d'habitude au bout du doigt).
Un écart de 20 % du lecteur est toléré. Mais au fond, l'important est que le résultat ne change pas votre décision.
Il est fortement déconseillé de procéder à une comparaison de résultats entre deux lecteurs de glycémie, qui, de toutes façons, ne vous donneront pas le même résultat.
1) Le sang total, prélevé au bout du doigt pour la mesure faite avec un lecteur de glycémie.
2) Le plasma, issu du prélèvement sanguin pour l'analyse effectuée au laboratoire.
Une différence de 20 % entre ces 2 valeurs est tolérée car n'entraînant aucune conséquence clinique.
Pour que les valeurs soient comparables, il faut qu'elles aient été mesurées exactement au même moment ( amenez votre lecteur avec vous au laboratoire et faites une glycémie comme d'habitude au bout du doigt).
Un écart de 20 % du lecteur est toléré. Mais au fond, l'important est que le résultat ne change pas votre décision.
Il est fortement déconseillé de procéder à une comparaison de résultats entre deux lecteurs de glycémie, qui, de toutes façons, ne vous donneront pas le même résultat.
mardi 13 janvier 2015
QUELS SONT LES RISQUES A LONG TERME SI JE NE ME TRAITE PAS???
Le risque existe dans les 2 types de diabète :
Il n'y a pas de "petit" diabète. Le risque de complications chroniques existe quel que soit le diabète mais toutes ces complications peuvent être prévenues ou retardées avec un traitement précoce et bien suivi.
Elles touchent :
1) Les yeux (rétinopathie) : Aucun ressenti avant que les lésions ne soient très avancées. Il faut faire un fond d'oeil tous les ans pour détecter des lésions débutantes et les traiter.
2) Les reins (néphropathie) : L'atteinte initiale ne peut se détecter qu'avec un dosage annuel de microalbuminurie. S'il est anormal, il existe des médicaments permettant (au moins au stade initial) de revenir en arrière.
3) Les nerfs (neuropathie) : Sensations désagréables (brûlures, piqûres) des pieds mais plus souvent une insensibilité de ceux-ci exposant à des plaies qui mettent très longtemps à cicatriser.
4) Le coeur et les artères : Le risque de faire un infarctus est pratiquement comparable au risque de quelqu'un qui aurait déjà fait un infarctus.
Zoom sur l'hypertension artérielle.
Si vous êtes diabétique, il faut maintenir votre tension artérielle à moins de 130/80 mmHg (ou 13/8) car l'hypertension artérielle:
1) Augmente le risque cardiovasculaire (infarctus, accident vasculaire cérébral...).
2) Aggrave la rétinopathie (atteinte des yeux).
3) Aggrave la néphropathie ( atteinte des reins) : les reins sont des filtres qui éliminent certaines substances de votre sang. Si vous faites passer de l'eau sous forte pression dans un filtre à café, il s'abîmera plus que si l'eau passe sous faible pression. C'est la même chose pour les reins..!!!
Si votre tension artérielle est trop élevée, il faut réduire votre consommation de sel, essayer de perdre du poids (si embonpoint), et si cela ne suffit pas, prendre les traitements que vous prescrira votre médecin.
J'ouvre une parenthèse pour afficher ma solidarité :
Il n'y a pas de "petit" diabète. Le risque de complications chroniques existe quel que soit le diabète mais toutes ces complications peuvent être prévenues ou retardées avec un traitement précoce et bien suivi.
Elles touchent :
1) Les yeux (rétinopathie) : Aucun ressenti avant que les lésions ne soient très avancées. Il faut faire un fond d'oeil tous les ans pour détecter des lésions débutantes et les traiter.
2) Les reins (néphropathie) : L'atteinte initiale ne peut se détecter qu'avec un dosage annuel de microalbuminurie. S'il est anormal, il existe des médicaments permettant (au moins au stade initial) de revenir en arrière.
3) Les nerfs (neuropathie) : Sensations désagréables (brûlures, piqûres) des pieds mais plus souvent une insensibilité de ceux-ci exposant à des plaies qui mettent très longtemps à cicatriser.
4) Le coeur et les artères : Le risque de faire un infarctus est pratiquement comparable au risque de quelqu'un qui aurait déjà fait un infarctus.
Zoom sur l'hypertension artérielle.
Si vous êtes diabétique, il faut maintenir votre tension artérielle à moins de 130/80 mmHg (ou 13/8) car l'hypertension artérielle:
1) Augmente le risque cardiovasculaire (infarctus, accident vasculaire cérébral...).
2) Aggrave la rétinopathie (atteinte des yeux).
3) Aggrave la néphropathie ( atteinte des reins) : les reins sont des filtres qui éliminent certaines substances de votre sang. Si vous faites passer de l'eau sous forte pression dans un filtre à café, il s'abîmera plus que si l'eau passe sous faible pression. C'est la même chose pour les reins..!!!
Si votre tension artérielle est trop élevée, il faut réduire votre consommation de sel, essayer de perdre du poids (si embonpoint), et si cela ne suffit pas, prendre les traitements que vous prescrira votre médecin.
J'ouvre une parenthèse pour afficher ma solidarité :
mardi 30 décembre 2014
POURQUOI CERTAINS DIABETIQUES PRENNENT-ILS DES COMPRIMES ET D'AUTRES DE L'INSULINE???
Le diabète de type 2 est une maladie évolutive. Lors du diagnostic, 50% des cellules du pancréas sont déjà "épuisées" sans retour possible.
Le pancréas va continuer à s'épuiser jusqu'à ce qu'il ne puisse fabriquer d'insuline et que l'on soit obligé d'en apporter sous forme d'injections.
L'évolution du diabète ne peut pas être évitée mais il est possible de la retarder en maintenant un bon équilibre glycémique grâce à une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et des médicaments.
Finalement, après un délai plus ou moins long (très prolongé si le diagnostic est précoce et un bon équilibre est maintenu),l’insuline sera nécessaire.
Elle ne doit pas faire peur : elle permet au contraire de sauver de nombreuses années de bonne qualité de vie au prix d’une ou plusieurs injections par jour ne prenant que quelques secondes, pouvant être faites très discrètement grâce aux stylos injecteurs et étant parfaitement indolores.
Il ne faut pas trop attendre pour débuter l’insuline sinon des complications risquent d’apparaître.
Zoom sur les traitements :
La tendance est souvent d’arrêter les traitements une fois que la glycémie, la tension artérielle ou le cholestérol sont normalisés.
Le diabète et toutes les anomalies qui l’accompagnent sont des maladies chroniques.
Arrêter le traitement reviendrait à enlever ses lunettes une fois que l’on voit bien!
Si votre glycémie s’est normalisée, c’est grâce au traitement (et bien sûr aussi à l’alimentation que vous surveillez).
Si vous arrêtez le traitement, la glycémie remontera… Si vous ne tolérez pas le traitement, parlez-en à votre médecin et/ou à votre pharmacien.
Parfois, de simples conseils peuvent améliorer les choses. Sinon, il y a toujours une autre possibilité de traitement.
Mais n’arrêtez pas le traitement de vous-même!
Le pancréas va continuer à s'épuiser jusqu'à ce qu'il ne puisse fabriquer d'insuline et que l'on soit obligé d'en apporter sous forme d'injections.
L'évolution du diabète ne peut pas être évitée mais il est possible de la retarder en maintenant un bon équilibre glycémique grâce à une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et des médicaments.
Finalement, après un délai plus ou moins long (très prolongé si le diagnostic est précoce et un bon équilibre est maintenu),l’insuline sera nécessaire.
Elle ne doit pas faire peur : elle permet au contraire de sauver de nombreuses années de bonne qualité de vie au prix d’une ou plusieurs injections par jour ne prenant que quelques secondes, pouvant être faites très discrètement grâce aux stylos injecteurs et étant parfaitement indolores.
Il ne faut pas trop attendre pour débuter l’insuline sinon des complications risquent d’apparaître.
Zoom sur les traitements :
La tendance est souvent d’arrêter les traitements une fois que la glycémie, la tension artérielle ou le cholestérol sont normalisés.
Le diabète et toutes les anomalies qui l’accompagnent sont des maladies chroniques.
Arrêter le traitement reviendrait à enlever ses lunettes une fois que l’on voit bien!
Si votre glycémie s’est normalisée, c’est grâce au traitement (et bien sûr aussi à l’alimentation que vous surveillez).
Si vous arrêtez le traitement, la glycémie remontera… Si vous ne tolérez pas le traitement, parlez-en à votre médecin et/ou à votre pharmacien.
Parfois, de simples conseils peuvent améliorer les choses. Sinon, il y a toujours une autre possibilité de traitement.
Mais n’arrêtez pas le traitement de vous-même!
mardi 6 mai 2014
POURQUOI MESURER SA GLYCEMIE ???
L'AutoSurveillance Glycémique (ASG) présente beaucoup d'avantages.
1) L'ASG vous permet de connaître immédiatement votre glycémie.
2) L'ASG vous permet de voir l'effet d'un aliment sur votre glycémie.
3) L'ASG vous permet d'adapter vos doses d'insuline.
4) L'ASG est également importante lorsque la glycémie peut varier de façon inhabituelle : activité physique mais aussi, maladie, stress, prise de certains médicaments (cortisone par exemple).
5) L'évolution de la moyenne des glycémies indiquée par votre lecteur vous permet de savoir si votre équilibre s'améliore ou non.
6) Il est important de noter les glycémies sur un carnet en utilisant bien les colonnes prédéfinies (avant repas et après repas).
Cela permet une lecture "verticale" du carnet et ainsi de déterminer à quel(s) moment(s) de la journée vos glycémies sont souvent anormales (trop hautes ou trop basses).
Zoom sur l'ASG :
1) Les résultats sont en mg/dl
Par exemple 235 mg/dl = 2,35 g/l, 73 mg/dl = 0,73 g/l.
2) Utilisez l'ASG avant mais aussi 2 heures après le début du repas pour évaluer l'effet des aliments et du traitement.
3) Discutez du nombre et de l'horaire des tests à réaliser avec votre médecin ainsi que de la conduite à tenir devant un résultat donné.
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